Introduction
Dans son examen de sécurité du 13 janvier 2026, la FDA n’a pas constaté d’augmentation du risque de pensées ou de comportements suicidaires avec les médicaments GLP‑1. 1 Si vous prenez du sémaglutide (Ozempic, Wegovy) ou du tirzépatide (Mounjaro, Zepbound), ce résultat est rassurant, mais n’exclut pas tout symptôme psychiatrique chez chaque personne. Tout changement d’humeur nouveau ou qui s’aggrave mérite une attention médicale.
La FDA a demandé le retrait de l’avertissement en 2026
La FDA a demandé aux fabricants de retirer les avertissements sur les comportements et pensées suicidaires des notices de Wegovy, Zepbound et Saxenda. Les notices des GLP‑1 contre le diabète ne comportaient pas cet avertissement. L’examen a porté sur 91 essais contrôlés par placebo, réunissant 107 910 participants, ainsi que sur des données d’observation. La FDA n’a constaté d’augmentation ni du risque suicidaire ni des autres résultats psychiatriques étudiés, notamment l’anxiété et la dépression. 1
Cela ne signifie pas que les médicaments GLP‑1 traitent la dépression ou l’anxiété, ni que la réponse de chaque personne est garantie. Continuez les soins prescrits et signalez à votre médecin tout changement inhabituel d’humeur ou de comportement. 1
Pour un rendez-vous de suivi habituel, notez le début des symptômes, leur durée et leurs effets sur le travail, les relations ou le sommeil. Notez aussi les journées où vous vous sentiez bien afin de donner du contexte à votre historique, au lieu de ne rapporter que les moments les plus difficiles.
Certains symptômes physiques peuvent ressembler à de l’anxiété
Des tremblements, des sueurs, de l’irritabilité ou un rythme cardiaque rapide peuvent être liés à une hypoglycémie. Les notices d’Ozempic et de Mounjaro indiquent que leur association à l’insuline ou à un sulfamide hypoglycémiant augmente le risque d’hypoglycémie. Si ces symptômes apparaissent, vérifiez votre glycémie si possible et suivez les consignes qui vous ont été données pour traiter une hypoglycémie. 2 3 Ne supposez pas que chaque épisode est dû à l’anxiété.
Les perturbations du sommeil, les changements alimentaires et la détresse émotionnelle méritent également d’être abordés. Vous n’avez pas besoin de déterminer ce qui est apparu en premier pour demander de l’aide. Votre médecin peut examiner vos symptômes et l’historique du traitement afin de déterminer si des soins de santé mentale sont nécessaires. 4
Intégrer du soutien à votre routine
Prenez des repas réguliers, protégez votre temps de sommeil et gardez le contact avec des personnes de confiance. Le National Institute of Mental Health recommande ces habitudes dans le cadre du bien-être personnel, en complément d’un traitement professionnel si nécessaire. Demandez une aide médicale si vos symptômes vous font souffrir. 4
Si les notes vous sont utiles, décrivez brièvement votre humeur et ses effets sur votre journée. Par exemple, noter que vous évitez une activité sociale habituelle donne à votre médecin un élément concret à discuter. Notre guide GLP‑1 et sommeil peut vous aider à préparer vos questions sur les changements de sommeil.
Préparer un plan avec votre équipe soignante
Parlez à votre prescripteur d’une dépression, d’une anxiété ou d’un trouble alimentaire préexistant, ou de tout traitement de santé mentale en cours. Apportez une liste de vos médicaments et compléments, et demandez qui contacter si vos symptômes changent entre deux rendez-vous. Vous pouvez également demander à votre professionnel de santé mentale et à votre prescripteur de coordonner leurs conseils.
Pendant un rendez-vous, décrivez les changements pour lesquels vous souhaitez de l’aide, plutôt que d’essayer de prouver que l’injection en est la cause. Indiquez quand le traitement a commencé, les changements de dose récents et toute modification de vos médicaments psychiatriques. Convenez d’un plan de suivi et demandez quels symptômes justifieraient un appel plus tôt.
Demander de l’aide si l’humeur se dégrade ou en cas de pensées suicidaires
Signalez à un professionnel de santé toute nouvelle dépression, toute pensée suicidaire ou tout comportement inhabituel. 1 N’attendez pas que vos notes révèlent une tendance ni votre prochain rendez-vous si vous ne vous sentez pas en sécurité.
Noter votre humeur avec Shotsy
Pour le suivi habituel, utilisez les notes quotidiennes de Shotsy pour enregistrer les changements d’humeur à côté des dates de dose. Partagez votre historique avec votre médecin. Shotsy ne peut pas évaluer un risque suicidaire, diagnostiquer un trouble de santé mentale ni remplacer une aide de crise.
Conclusion
La FDA n’a pas constaté d’augmentation du risque de pensées ou de comportements suicidaires dans les études examinées. Informez votre équipe soignante des changements d’humeur et demandez de l’aide si les symptômes ont un effet sur votre vie ou votre sécurité.
Cet article est fourni à titre informatif uniquement et ne remplace pas un avis médical professionnel. Consultez toujours votre médecin avant de modifier votre traitement ou votre routine de santé.